They're correcting
They're correcting
They're correcting
They correct my heart
They're rejecting
They're rejecting
They're rejecting
They reject our hearts
Archive - Collapse / Collide (Merci à Kiki pour le lien)
They're correcting
They're correcting
They're correcting
They correct my heart
They're rejecting
They're rejecting
They're rejecting
They reject our hearts
Archive - Collapse / Collide (Merci à Kiki pour le lien)
Cette chanson, hymne incommensurable de NIN, me donne tout particulièrement des frissons. Version studio ou en live - au Zénith, quelle union des fans dans la salle à ce moment-là ! - elle apporte toujours quelque chose.
Cette version avec David Bowie m'était inconnue, merci donc à @vacarm de l'avoir proposé :)
Courir. Fuir.
J'ai rêvé que j'étais dans des rues étroites, il faisait nuit, et j'étais poursuivie. Par une cage, sorte de caddie géant, motorisé, et je n'arrivais pas à le semer. Je prenais des rues encore plus sombres avec des escaliers, mais rien n'y faisait, cette cage géante me suivait toujours. Tout à coup j'ai réalisé qu'elle me suivait avec son flair, car elle ne pouvait me voir en permanence, mon odeur me trahissait donc.
Ça ne fit alors qu'un tour dans ma tête : c'était donc un chien.
Je me suis retournée face au caddie-chien, lui ai dit "Couché!".
Il s'est exécuté, s'est arrêté net.
Je suis repartie donc, sereinement, dans ces rues sombres.
[Ouais, je sais, wouaf wouaf.]
Et un petit son belge pour accompagner le tout, j'ai nommé Mintzkov.
Un rêve ! Oui ! Enfin !
Attention : mon mec a juste eu peur quand je le lui ai raconté.
Je me retrouve avec plein de gens à une sorte de défilé de mode / relooking. Nous sommes tous réunis dans une grande maison, avec de multiples pièces, et notamment un amphithéâtre.
Tout le monde est relooké, par couleur, dans une joyeuse ambiance. Je suis les groupes de personnes, espérant subir à mon tour un relooking, mais personne ne s'occupe de moi. Je mets un jeans foncé, des talons, un grand collier sur un chemisier, espérant toujours.
Finalement tout le monde court vers l'amphi, forte lumière blanche sur la scène : une DA se trouve sur scène, se fait applaudir. Je me demande ce que je fais là, parmi tous ces gens grimés.
Puis la DA demande d'accueillir sa " ... nouvelle égérie... sous vos applaudissements... Audrey !"
Tadaaaam, c'est moi sa star !
Je la rejoins sur scène, aucunement surprise (Note : je dois me sentir star incomprise), la serre dans mes bras. On part toutes les deux, dans une loge, elle est très belle : brune, les cheveux très courts, fine, visage émacié, on s'embrasse, et à poil (ça va vite dans les rêves), tagadapouetpouet.
Héhé.
Petit son lesbien pour l'occasion. Uh huh her = le nom du groupe, pas l'album de la douce PJ.
J'attends avec hâte et envie leur nouvel album, Surfing The Void qui sortira le 23 août 2010. On avait eu un avant-goût au Rock en Seine l'année dernière, l'album se fait donc désirer !
Voici Echoes. J'aime. J'ai hâte de les revoir (début septembre, à la Cigale)
Send out a sound for the wood between the worlds
Gently repeat as the boundaries start to swirl
Keep to the call that is twice now liminal
It's not the same where the trails lead to the outer regions
Echoes from the otherworld turn horizons into endless ever present
Echoes / Many otherworlds true horizon start to turn
Numberless names withe the force of the ninth wave
Keep to the call that's repeated in the outer regions
Echoes from the otherworld turn the horizon into endless ever present
Echoes / Many otherworlds true horizon makes the endless ever
Present echoes into otherworlds true horizons into the endless ever
Present echoes / Many otherworlds true horizon takes a turn
Echoes reflect and change they serenade
Youpi youhou on s'agite tous !
Arcade fire distille son nouvel album, à la goutte, sur la toile.
Et j'aime les nouvelles chansons.
Sont notamment diffusées, The End et We used to wait.
Les voici :
source : ArcadeFire.fr
Je n'écris plus ici. C'est moche. Pourtant plein de rêves à raconter (je devrais demander à Flo de me les répéter : le matin, dans mon demi-sommeil, je les lui raconte, il est hilare, et après j'oublie, mais pas lui. Ça crée des situations cocasses, d'ailleurs, quand il les répète : je suis surprise de ma capacité à non seulement faire des rêves très cons, mais aussi à les oublier en 5 minutes. Bref.)
Je suis sur Twitter. Ouais. Et le format me plait : 140 caractères, ça va vite, très vite, et ça demande moins d'énergie et de temps qu'un blog.
Bon ça ne veut pas dire qu'il faut arrêter de lire ce blog (aham), mais il faut surtout venir succomber au doux charme de sa time line frétillante sur Twitter. Et même que tu peux venir me lire ici si tu veux. Enfin ne vous sentez pas obligés.
Au fait un article bieng qui résume ce que je dis aussi (pas sur mes rêves, mais sur le ralentissement de la blogosphère, au niveau mondial. Je spoile, ça parle de Facebook surtout.) : va lire ça tu verras
Voilou, je m'en vais demander à Flo le dernier rêve qui l'a fait marrer pour vous faire rire aussi :)